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Publié le 23 Juillet 2009


Réponse à une question de Y.....

Bonjour,
Je suis mariee depuis bientot 7ans et jaime beaucoup mon mari. Le probleme c'est que sexuellement parlant c'est devenu une sorte de devoir pour moi,je ne fais jamais le premier pas et durant l'acte c'est vrai que je ressens du plaisir mais ......

 J'en ai parle avec mon mari et on a essaye de changer mais la routine reprend.

Depuis 2ans jai eu une relation passagere avec un homme, jai senti mon corps vibrer et vivre de nouveau,c'etait tres intense mais juste sexuel. Je suis retournee et j'ai repris ma vie comme d'habitudde mais la je sens que jai envie de nouveau d'aller "voir ailleurs" mais je me sens coupable envers mon mari car je sais que je l'aime beaucoup et que je ne veux pas le quitter. Pourtant d'un autre cote,ca n'avance plus avec lui et je ne sais plus que faire.

Des fois, je pense que juste le fait d'avoir une relation passagere de temps en temps me rebooste et puis ca va. est ce que c'est normal?



Ma réponse 


Chère Y.......


Le couple est une alchimie, c'est a dire quequechose de mysterieux et non rationnel. Et dans la dynamique du couple, rien n'est jamais acquis. C'est la rencontre de deux histoires, de deux inconscients et d'une multitudes de fantasmes et de desirs qui bien souvent ne sont pas exprimés à l'autre;

Mon premier conseil serait (si ce n'est pas deja fait) d'exprimer tes desirs les plus secrets aupres de ton époux meme si cela te semble honteux et l'encourager a en faire autant. Cela peut se faire autour du visionnage d'un film porno ou chacun pourra plus facilement manifester son interet pour telle ou telle pratique sexuelle.

Il se peut aussi que ton mari est une libido moins forte que la tienne, ce qui peut expliquer le retour a la situation anterieure.  Si je comprends bien, c'est toi qui ne trouve plus d'interet a faire l'amour avec ton mari. Ca veut dire que tu as une idée precise de tes fantasmes et de ce que tu souhaiterais qu'il pratique avec toi.

Mais il est trop classique, routinier ou timide et inhibé.

Tu fais reference a ta culpabilité, c'est a dire que tu as incorporé une image classique du couple fermé, fidele et monogame. Tu te places certainement en position d'une épouse modele, d'une mere exemplaire etc....Bref, dans ce cadre, tu ne peux pas exprimé la courtisane qui est en toi avec je n'en doutes pas un monde fantasmatique agité. C'est pour cette raison, qu'avec tes amants, tu vibres et jouies intensement car tu est liberee de la pesanteur des conventions et tu peux montrer des aspects de toi et de ta sexualité avec ton amant sans la pesanteur du jugement, de l'apparence - finalement peu importe que ton amant, que tu n'aimes pas, te considere comme une "salope". Sois rassurée, 47 % des femmes mariées partage la meme experience de l'adultere que toi.

C'est a dire on fait l'amour avec l'epoux deux fois par mois, a la missionnaire, en moyenne 15 minutes on se tourne et on dort et puis comme par magie, on rencontre un homme qui nous regarde avec desir, qui n'a d'autre but que le plaisir sans contrainte et la soudainement, la sage epouse devient une furie du sexe ouverte a toutes les fantaisies vestimentaires, orales,vaginales, anales etc....

Puis une fois, les pulsions assouvies, on rentre sagement vers le mari et la famille, le ventre soulagé et la tete pleine de delicieuses folies et ça repart pour un cycle.

Alors oui, cent fois oui tu est normale, tu peux tres bien aimé ton mari et qu'il ne puisse assouvir tes desirs. Mon seul conseil, c'est de ne pas melanger les genres, separe bien ta vie de couple et ta vie secrete (pas d'engagements affectifs)

En conclusion, tu peux peut etre te montrer plus agressive sexuellement, plus provoquante avec ton mari, lui proposer de prendre ce qu'il n'a jamais pris et discuter avec lui sur sa conception du couple - et decouvrir que peut etre il serait ouvert a d'autres experiences plus libertines.

Mais tu peux aussi tres bien continuer a avoir tes aventures, mais dans ce cas, n'en parle jamais , ca peut faire trop mal. Lemieux est l'ennemi du bien.
J'espere avoir de tes nouvelles tres bientot....bonnes j'espere!

Philippe

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Rédigé par philippe

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Publié le 23 Juillet 2009


Reponse à une question de M....


Bonjour Philippe, j'ai lu avec intérêt votre Blog.

Je cherche comment m'adapter à mon conjoint qui a appris sur le TAO et a adopté, dur comme fer, la croyance que l'éjaculation lui fait perdre de l'énergie. Aussi, comme c'est un marathonien, il a cessé de "prendre des risques" et ne me touche plus depuis 4 mois. Il argumente aussi que mes états émotionnels ne sont jamais satisfaisants pour lui et qu'il ne veut pas se laisser aller en moi dans ces états. En fait, il juge mes états... Les miens sont surtout spontanés et momentanés; les siens perdurent.

Ainsi, lorsqu'il me voit fâché pour un élément en lien avec mon travail, il projette que je demeure fâchée longtemps... ce qui n'est pas du tout mon cas. Aussi, quand je lui demande s'il se masturbe, il dit OUI. Je lui ai demandé s'il éjaculait alors, il a dit OUI, un peu gêné de sa propre contradiction. Il m'a dit se sentir coupable de se masturber, car il sait que ca lui fait perdre de l'énergie; et qu'il ne le fait que lorsqu'il veut se délester d'une trop grande tension.

Je trouve ca très difficile. Je me demande si cette croyance est une vérité ? Y a-t-il des preuves scientifiques ? Pourquoi l'homme perdrait-il de l'énergie en éjaculant et plus que la femme ?.... La femme ne perd-elle pas elle aussi son énergie par les menstruations à chaque mois ?? En plus la femme perd de son sang. Je me demande s'il n'y a pas là quelques "contamination historique" sur les rôles homme/femme. Un peu comme une grippe d'homme ??

 Toujours pire.... (je préfère en rire, car autrement, ca me désole). Bref, je suis à voir si je dois tenter de m'adapter en ayant une meilleure compréhension ou simplement à faire le deuil d'une relation qui me demande des accomodements qui me paraissent de plus en plus difficiles à vivre.

Lorsque je lis sur le TAO, j'y trouve que l'homme doit s'occuper du plaisir de sa femme. Ca me laisse donc perplexe !! Puisque la situation actuelle est toute autre. Merci de m'éclairer par vos connaissances, expériences et commentaires cela clarifiera la situation et me donnera peut-être de l'espoir ? ou une direction ?



Ma réponse

Chere M......, il est 4h du matin et comme je ne dors pas, je vais en profiter pour te donner mon avis.
 
Le taoisme est un systeme ancient de pres de 2500 ans et correspond a une alchimie sexuelle dont le but est de prolonger la vie. Il n'y a aucune preuve scientifique qui prouve la veracité des postulats taoistes;c'est une croyance au meme titre que de transformer le plomb en or.
 
Le principe se base sur l'echange des fluides masculins yang et des fluides feminins yin.
 
L'energie yang est reputée etre limitée - c'est l'energie des reins appellée aussi energie ancestrale - elle peut donc s'epuiser par un exces de perte de sperme, mais aussi a cause de la peur etc.... tandis que l'energie yin est reputée inépuisable. C'est pour cette raison que l'homme qui applique les principes taoistes de façon harmonieuse doit multiplier le plus possible les penetrations vaginales et orales chez une femme au prealable excitée de façon que le yin soit tres abondant. Et plus le contact est long meilleure est l'absorbtion du yin par l'homme. Il est meme recommandé de faire l'amour avec plusieurs femmes en meme temps de façon a augmenter la quantité et la qualité du yin.Ce yin est tellement inépuisable que les chinois ancients ne voyaient aucune objection aux relations sexuelles entre femmes.
 
Tres clairement le pratiquant taoiste en maitrisant son ejaculation car il peut maintenir une tres longue erection, en theorie doit en faire jouir le plus possible sa ou ses partenaires.
 
Il y a ensuite plusieurs cas: soit il choisit l'ejaculation classique, soit il choisit l'ejaculation retrograde: c'est a dire que le sperme au lieu de sortir revient en arriere et s'evacue dans la vessie, soit il choisit de ne pas éjaculer du tout en se satisfaisant de la pleinitude qu'il ressent d'avoir donner le plaisir sans perdre son plaisir.
 
Ce qui me semble faux dans l'attitude de ton mari, c'est l'ignorance et la solitude dont tu fais l'objet alors qu'il devrait normalement te faire l'amour avec assiduité. J'ai l'impression qu'il a la foi des nouveaux convertis avec tout ce que cela suppose de fanatisme et de vue fausses. Ou bien il a un mauvais maitre et que sais je encore???
 
Les taoistes peuvent se masturber en l'absence de femmes car le sperme non evacué est sensé se corrompre et encrasser les arteres et les articulations. Ce qui interroge le psy que je suis, c'est pourquoi preferer se masturber plutot que d'avoir un rapport complet avec toi????? Mystere!
 
Si je vous avais en therapie je poserai plutot la question du couple, de son evolution et de ce qui existe encore entre vous - il agit comme s'il avait peur de ton vagin!!!
 
Il me semble que la question sexuelle est certes deplaisante pour toi, mais elle n'est pas la plus urgente - je comprends que tu aies des desirs legitimes mais je crois que dans l'inconcsient de ton mari, il y a une necessité de rationnaliser le refus du sexe avec toi derriere des positions et des affirmations abracadabrantes qui n'ont de taoistes que le nom tellement elles sont inharmonieuses;
 
Tu as surement lu ce que j'ai ecris sur le tantrisme et mon experience personnelle: j'ai moi meme pratiqué la retention du sperme et ca m'arrive encore mais cela a toujours ete dans le cadre de l'orgasme de mes partenaires et de leur pleine satisfaction sans frustration pour moi car je me sens plein de ce yin que la femme satisfaite offre avec tant de generosité.
 
Je te conseille de reparler a ton mari, de l'ammener a bien revoir les textes taoistes et a corriger sa vision. Le tao ce n'est pas yang qui fait sa petite affaire dans son coin et qui oublie la moitié indispensable de lui meme le yin. Le tao ce n'est pas yang ou yin.....c'est la magie sexuelle entre yin et yang
 
Mon ultime conseil cher M...., c'est de travailler quelque temps avec un therapeute de couple sur votre relation et peut etre de faire ensembles quelques stages taoistes ou tantriques  histoire d'experimenter des choses plus authentiques;
 
J'espere t'avoir aider et j'attends de tes nouvelles j'espere un jour prochain avec de bonnes choses. Je t'embrasse
 
philippe

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Publié le 24 Mars 2009

Sondage après sondage, les femmes continuent de dire en majorité qu'elles n'aiment pas. Le désir masculin se nourrirait-il, justement, de ces réticences ? Nous avons interrogé des hommes.


Pourquoi aimez-vous sodomiser vos compagnes ? La question n'est ni évidente à poser, ni simple à entendre.

Pourtant, des hommes ont accepté de jouer le jeu, et leurs réponses sont assez surprenantes. Au lieu d'évoquer des sensations ou des fantasmes débridés, ils saluent, avec une belle unanimité, le « don total » de la femme en cette circonstance.


Certains parlent même d'absolu : une femme qui parvient à surmonter sa douleur, son appréhension et, bien souvent, ses préjugés donne le sentiment de se livrer tout entière. Et cet abandon, cette confiance semblent donner tout son prix à cette pratique.


Selon une récente enquête(1), les femmes sont nombreuses à avouer leur réticence pour la sodomie : parmi les 8,7 % qui reconnaissent la pratiquer (60,1 % ne la pratiquent pas et 31,2 % ne se prononcent pas !), 52,9 % affirment « ne pas apprécier ».
 

Pour les hommes qui ont témoigné, la résistance féminine semble être la clé de leur désir. Sans doute pour avoir le plaisir de la vaincre.

« Peut-être, mais pas seulement, tempère la psychanalyste Sophie Cadalen(2). Les femmes aussi veulent arracher de l'autre une jouissance qu'il ne connaîtra qu'avec elle. La sexualité est toujours une petite bataille. Les jeux du désir et de la sexualité sont des jeux de pouvoir. II y a toujours l'idée d'aller là où je ne suis pas invité à aller. On veut sonder la partie de l'autre qu'il ne nous ouvre pas et que, bien souvent, il ne nous autorise pas à pénétrer. C'est cette profondeur de l'autre qui nous attire. » Tant il est vrai que, ici comme ailleurs, le désir se nourrit toujours de ce qui lui échappe.


Marc, 32 ans, ingénieur, célibataire, « .., un cadeau de la femme »


« J'ai eu ce fantasme pendant très longtemps, mais depuis que je l'ai réalisé, j'y pense moins. L'aspect technique m'a un peu rebuté. II faut une préparation. C'est un peu pénible pour la femme. Son acceptation n'est d'ailleurs pas évidente à obtenir. Le fait qu'elle accepte est sans doute plus excitant que la chose elle-même. C'est un cadeau qu'elle fait, la preuve qu'elle a vraiment envie de se donner. C'est plutôt gratifiant. Mais au niveau de la sensation elle-même, je ne trouve pas que ce soit mieux, ça glisse moins bien, du coup il faut utiliser un lubrifiant. En plus, il faut bander assez dur pour que ça marche... Tout cela fait que cela m'excite moyennement, ce n'est pas quelque chose après lequel je cours. »


René, 35 ans, employé de banque, divorcé, « ... un jeu amoureux comme un autre »


« D'abord, j'aime la sensation. Le pénis est plus étroitement enserré dans l'anus que dans le vagin. C'est très agréable. Mais, surtout, j'ai le sentiment qu'une fille se donne davantage de cette manière-là, surtout lorsqu'elle est d'abord réticente. J'aime faire en sorte que son désir devienne si fort qu'elle en oublie la douleur. C'est peut-être mon orgueil de macho qui transparaît là, mais ce qui Me plaît, c'est la conquête plutôt que la domination. Pour moi, la sodomie est un jeu amoureux comme un autre. Une complicité que l'on partage à deux. Je n'ai le sentiment ni de soumettre une femme, ni de transgresser un tabou. C'est un plaisir différent, c'est tout. Si une fille s'y refuse totalement, je n'insiste pas et je ne le vis pas comme une frustration. »


André, 45 ans, instituteur, marié, « .., un ingrédient indispensable de la relation »


« J'aime la sodomie par goût de l'interdit ! La sodomie est contre nature. II n'y a pas de procréation à la clé. C'est le symbole même de la luxure. Voilà pourquoi j'adore ça... La réticence de la femme est importante à mes yeux. J'aime dominer. J'aime forcer une résistance. Ce qui me fascine c'est le "non, non, non" qui se transforme en "oui, oui, oui". C'est peut-être une question d'ego : être un tellement bon amant que la femme finisse par abolir toute résistance... »


  Luc, 52 ans, peintre, divorcé, « „, une preuve d'amour »


« Une femme qui se laisse sodomiser est une femme capable de se donner au-delà d'elle-même. C'est ça qui est excitant pour un homme. Personnellement, c'est de cette manière que j'ai connu mes plus grandes jouissances. L'anus se referme sur le sexe, comme une main ou une bouche. Je n'ai jamais rien connu d'aussi fort... La première fois que je l'ai fait, c'était par erreur : j'avais 18 ans, je n'avais aucune expérience, emporté par ma fougue, je me suis trompé d'orifice. Mais j'en ai gardé un souvenir si ému que j'ai toujours recommencé avec toutes mes compagnes... Si une femme me le refuse, je pense tout simplement que c'est parce qu'elle ne m'aime pas. Ou pas assez. Ou pas comme je voudrais qu'elle m'aime. C'est-à-dire sans limites... »


Benjamin, 21 ans, étudiant, célibataire, « „, un degré de plus dans l'intimité »


« La sodomie, c'est un truc tabou, que la société considère un peu comme une déviance. C'est pourquoi elle a peut-être une force significative plus grande. II y a quelque chose de plus fusionnel, de plus intime qui s'instaure entre la fille et vous. Chaque fois, ça m'a rapproché d'elle, comme une expérience que l'on partage en plus de la sexualité normale. C'est ce degré de plus que je trouve excitant.

Après, il y a la notion d'interdit, de "sale", de "pervers" qui doit aussi participer à mon excitation, même si je n'en suis pas très conscient. En tout cas, pour vivre cette expérience un peu interdite, il faut déjà être assez complices. Les quelques filles avec lesquelles je l'ai fait, ce n'étaient pas des one shot, mais mes petites amies officielles. »


« Cela peut être une façon d'éviter la rencontre avec le sexe féminin »


Catherine Blanc, psychanalyste et sexothérapeute, revient sur l'interrogation de certaines femmes : l'amateur de sodomie est-il un homosexuel refoulé ?


« La pénétration anale a ceci de particulier qu'elle porte le poids d'un tabou moral et psychologique important. Elle inscrit le rapport sexuel dans la recherche exclusive de plaisir, sans aucune reconnaissance du but "naturel" de l'accouplement : la procréation. Car même inconsciemment, la possibilité de grossesse joue toujours un rôle dans la sexualité du couple.


Et c'est peut-être à partir de ce point de vue que la femme a une lecture différente de la demande de sodomie. Envisagée sous un angle "improductif", la femme peut y entendre une négation de ce qu'elle est, le vagin rendant compte de la spécificité féminine. Or celui-ci flirte aussi avec la spécificité d'enfanter : la femme peut y voir le lieu de son pouvoir. Le pénis en révèle les contours, crée la magie des vibrations de la jouissance et pourrait y déposer le sperme fécondant. La femme l'envisage comme l'instrument même de la virilité. Dès lors, que cache cette inquiétude - "Est-il homosexuel ?" - si ce n'est la représentation que la femme se fait d'un homme qui ne lui apporte rien de ce qu'elle attend en priorité ?


Bien sûr, le désir masculin de sodomie - surtout lorsqu'il est récurrent, voire obsessionnel - peut rendre compte de ce désinvestissement du féminin ou de la peur qu'il génère. Cette pratique peut être la tentative de contourner, d'éviter la rencontre inquiétante avec le sexe féminin. Mais de là à conclure que cela révèle un désir homosexuel, ce serait une interprétation des plus sauvages. »


 Jean-François, 39 ans, publicitaire, en couple, « ... abolir toute résistance »


« C'est un penchant naturel, ça ne s'explique pas. Du reste, je n'en parle jamais. Je ne demande jamais à une femme l'autorisation de la sodomiser. Je la prépare en douceur,
avec les doigts et la langue. J'essaie de lui communiquer mon désir. Je prends tout mon temps. Je n'ai aucun fantasme de domination. D'ailleurs, très souvent nous le faisons face à face. Pour moi, la sodomie fait partie des ingrédients pour atteindre la globalité de la relation. Sans elle, la relation sexuelle ne serait pas complète. Ma femme était au départ réticente, mais maintenant elle adore : c'est pour nous une pratique très fréquente. On commence par un câlin, on enchaîne avec une pénétration vaginale et on finit par la sodomie. Par le passé, j'ai révélé à beaucoup de femmes ce plaisir-là. Quand j'essuyais des refus, je trouvais cela très frustrant : une femme qui me refuse, c'est qu'elle n'est pas prête à se donner complètement. »

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Rédigé par philippe

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Publié le 24 Mars 2009

La masturbation est une stimulation de ses propres organes génitaux qui provoque une montée de l'excitation sexuelle permettant à l'orgasme de se produire. Cette pratique se fait le plus souvent seul mais peut se faire également à deux : masturbation mutuelle. Elle permet la découverte de son corps et l'apprentissage de ses propres réactions sexuelles.

Chacun découvre sa propre façon de se stimuler, d'utiliser des fantasmes ou pas, de le faire dans le bain, sous la douche etc...La masturbation peut avoir sa place dans la fonction érotique comme découverte de son corps, comme pratique habituelle mais cette expérience n'est pas un passage obligé : pour certains la sexualité commencera et continuera dans une relation à deux.

La masturbation : une pratique absolument normale

La masturbation consiste à toucher, caresser ou frotter ses propres organes génitaux (ou ceux de son / sa partenaire) pour parvenir à l'excitation et au plaisir. Les recherches de Masters et Johnson, et de Kinsey, ont montré qu'il s'agit d'une activité naturelle permettant de libérer la tension sexuelle.

Un sujet encore tabou

Autrefois condamnée, la masturbation est aujourd'hui acceptée comme une pratique naturelle. Pourtant, on n’en parle toujours pas librement. 42% des femmes avouent se masturber, alors que les réponses atteignent plus de 90% chez les hommes. En fait, le sentiment de culpabilité est plus important chez les femmes: elles s'interdisent davantage cette activité et l'avouent moins facilement aussi… Pendant l'enfance, l'attitude répressive de certains parents pourra engendrer plus tard un sentiment de culpabilité. De plus, chez les femmes, les fantasmes liés à la masturbation (fantasmes dits archaïques, remontant à la petite enfance) sont plus agressifs. Elles se culpabilisent donc plus à l'âge adulte si elles continuent à se masturber alors qu'elles ont une vie sexuelle bien remplie.

Les idées reçues

La masturbation n'est pas sale, honteuse ou dangereuse pour la santé. Pourtant, "l'onanisme" a longtemps été considéré comme une mauvaise habitude. Des siècles d'éducation religieuse et de préjugés ont contribué à en faire un plaisir coupable. La traduction moderne du mot garde elle-même l'empreinte de cette image: masturber vient de l'association de deux mots latins, manus (main) et stuprare (souiller, salir). Non, la masturbation ne vous fera pas bégayer, ne rendra pas sourd, aveugle, fou ni épileptique. Elle ne donne pas d'acné, ne fait pas perdre sa virginité, et ne tue pas non plus. Elle peut simplement être le signe d'un problème émotionnel si elle devient compulsive. Que les hommes se rassurent: ils ne risquent pas de devenir impuissants ou stériles en se masturbant. Ils ne dilapident pas leurs spermatozoïdes à chaque éjaculation. Certes, s'il y a éjaculation plusieurs fois en quelques heures, il y aura un peu moins de sperme à chaque éjaculation, mais ce n'est que temporaire. Les testicules fabriquent des millions de spermatozoïdes chaque jour… (ceux qui ne sont pas expulsés par éjaculation sont décomposés puis recyclés à l'intérieur des testicules). Enfin, la masturbation ne réduit pas la taille du clitoris!

 

Vous l'avez compris, la masturbation est une pratique normale et bénéfique pour l'épanouissement sexuel de chacun.

 

Quand ?

On se masturbe occasionnellement ou régulièrement à n'importe quel âge. Dès l'enfance, filles et garçons découvrent la masturbation, souvent par hasard: en touchant leurs organes génitaux, ils se rendent compte que cela peut être très agréable… et continuent donc cette activité. Certaines filles éprouvent du plaisir en croisant les jambes et en serrant les cuisses l'une contre l'autre. Mais c'est souvent à l'adolescence que l'on prend conscience du caractère sexuel de cette pratique. La masturbation représente en général la première expérience sexuelle. Dès l'âge de 12 ou 13 ans, la plupart des garçons se masturbent régulièrement. Ils commencent plus tôt que les filles car leurs pulsions sont davantage tournées vers les organes génitaux. Les filles n'ont pas toujours conscience de l'importance du clitoris dans l'excitation sexuelle.

A la fin de l'adolescence, environ 90 % des garçons et 70 % des filles se masturbent. Il y a donc plus de femmes que d'hommes qui ont leur première relation sexuelle sans s'être jamais masturbés. La plupart des gens continuent à se masturber quand ils sont adultes. Chez les hommes, la masturbation est plus régulière et mène plus souvent à l'orgasme. Pourtant, de l'adolescence à l'âge adulte, cette pratique semble décliner chez l'homme, tandis que c'est l'inverse qui se produit chez la femme.

Substitut ou alternative au rapport sexuel ?

Non, les femmes qui se masturbent ne sont pas forcément seules ou mal accompagnées ! Chez sa partenaire, l'homme accepte parfois mal cette pratique, qu'il juge comme un geste d'insatisfaction. Il est pourtant naturel de continuer à se masturber même lorsqu'on a un partenaire régulier et une vie sexuelle satisfaisante. La masturbation devrait plus être considérée comme une activité supplémentaire, et même complémentaire, que comme un substitut aux relations sexuelles. On se masturbe parfois quand son ou sa partenaire n'est pas sexuellement disponible (grossesse, règles, conflit…) mais la masturbation apporte surtout un autre type de plaisir et permet d'enrichir la vie sexuelle, tout en apprenant à mieux connaître et maîtriser son propre corps.

En revanche, si cela est vécu comme un rejet, si la femme pense que son partenaire se masturbe parce qu'elle n'est pas assez désirable, il serait sans doute utile d'en discuter ensemble. Sans communication, la masturbation peut devenir un signe de colère, d'aliénation ou d'insatisfaction.

Un plaisir solitaire ?

Oui, mais pas seulement. La masturbation peut être pratiquée devant son ou sa partenaire. Beaucoup de gens trouvent cela très excitant. C'est sans doute le meilleur moyen d'apprendre comment l'autre préfère être stimulé. Chacun pourra guider la main du partenaire pour lui montrer quelle pression et quel rythme il ou elle préfère. La masturbation réciproque peut se révéler très agréable. Son propre désir sera exacerbé par le plaisir de l'autre. On peut aussi le faire avant ou pendant le rapport sexuel: cela sert alors de prélude, augmente l'excitation, ou permet de parfaire le coït.

Le meilleur chemin vers l'orgasme

Une femme a presque toujours son premier orgasme en se masturbant. La découverte de cette source de plaisir déterminera en grande partie sa vie sexuelle future. C'est l'activité érotique qui permet à la femme d'atteindre l'orgasme le plus fréquemment (95 %) et le plus vite (en moins de 4 minutes). La masturbation augmente même la lubrification vaginale et permet donc de combattre la sécheresse vaginale et l'anorgasmie, chez les femmes ménopausées par exemple.

Conclusion

La masturbation est la forme de sexualité la plus spontanée et la plus simple à pratiquer. Elle permet de découvrir son corps et joue un rôle essentiel de substitution ou de complément. Mais elle peut aussi s’enrichir de tout l’imaginaire et être une activité érotique à part entière.

À côté de la fonction d'apprentissage, la masturbation a un rôle très important dans la vie humaine. Les femmes comme les hommes y ont recours pour se détendre : "Quand on peut trouver son plaisir, on se sent détendu et calmé jusqu'au prochain désir de jouissance". La sexualité est d'abord un rapport avec soi-même, une épreuve de vérité où l'on va devoir vivre des choses inconnues, dans des situations où l'on ressentira obligatoirement de l'appréhension, parfois même de l'inquiétude.

 

 

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Rédigé par philippe

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Publié le 17 Mars 2009


Cette question vient le plus souvent des femmes. Face à des pratiques, qui les rebutent ou les dégoûtent (fellation, rapport anal le plus souvent), doivent-elles céder aux propositions de leur partenaire ? Au nom de l'amour, doivent-elles tout accepter ?

De plus, l'appétit sexuel est parfois plus important chez l'un des partenaires. Si l'homme désire plus fréquemment faire l'amour que sa partenaire, doit-elle s'y soumettre ? Dans une relation amoureuse, les rapports sexuels s'accomplissent dans la recherche d'un plaisir partagé. Bien sûr dans le respect des désirs et des limites de chacun des partenaires, la femme pourra être encouragée à découvrir de nouvelles pratiques sexuelles.

Mais s'il arrive qu'elle éprouve une répulsion trop importante pour passer à l'acte, il convient de se limiter à des pratiques appréciées par les deux partenaires ; sans quoi, la qualité des relations pourrait s'en trouver affectée. Dans un état d'excitation sexuelle important certaines barrières peuvent se lever, mais si elles subsistent, l'obstination d'un des partenaires peut entraîner la disparition du désir sexuel de l'autre... Le problème de la fréquence des rapports sexuels dans le couple peut également devenir un sujet conflictuel, après quelques années de vie commune. Il y a en general, deux situations qui se presentent : Par la discussion, le couple trouve un rythme commun.

Par le silence et comme souvent, l'homme est plus demandeur, la frustration s’installe. Ce qu'il éprouve peut être à l'origine de tensions à l'intérieur du couple, d’infidélité, situation rapidement difficile à vivre. Que faire ? Tout d'abord, les besoins sexuels de chacun sont conditionnés par : Des facteurs permanents, dont les origines sont propres aux processus psychiques de l'individu ; Des facteurs plus immédiats comme la fatigue, les soucis, le stress, la maladie, la mésentente dans le couple, etc.

La communication au sein du couple permettra souvent de sortir de ses périodes conflictuelles. Le plus demandeur peut également, en cas de non-désir spontané de son ou sa partenaire, tenter de susciter ce désir par une ambiance, des mots doux, des caresses mais attention : si l'envie ne vient pas, il faut savoir s'arrêter. En effet, si l'homme de son côté peut atteindre un coït égoïste, qui s'apparentera à une masturbation avec le corps de sa compagne, la femme à l'inverse ne ressentira aucun plaisir. Dans cette situation, la relation sexuelle n'est plus synonyme de partage et de jeux. Redoutant désormais les instants de communion érotique, qui concrétisait précédemment les instants de plaisir du couple, elle se désintéresse peu à peu de la relation charnelle, évitant désormais les caresses et les échanges de tendresse : quelque chose est cassée.

Les pratiques sadomasochistes

Infliger à l'autre des douleurs physiques ou psychologiques peut être l'occasion d'excitation sexuelle chez certaines personnes, c'est le sadisme sexuel. Souffrir dans son corps ou par des attitudes dégradantes, peut également être source d'excitation et de plaisir chez d'autres, c'est le masochisme sexuel. Ces pratiques ne trouveront leur place dans un couple, que si les penchants des partenaires sont complémentaires. S'il n'y a pas consentement, il s'agit d'une agression sexuelle incompatible avec une sexualité basée sur l'échange et le partage.

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Publié le 17 Mars 2009

 

 

Amoureux, vous souhaitez passer à l'acte… mais vous avez un peu peur. Quoi de plus naturel ? Des petites angoisses à la contraception, découvrez quelques conseils pour réussir votre initiation sexuelle. Que vous ayez déjà franchi le pas ou soyez sur le point de le faire, un dossier essentiel pour que votre première fois reste une expérience inoubliable !

 

Entre appréhension et désir


Comment fait-on l'amour ? Est-ce douloureux ?… Avant de perdre sa virginité, il est normal d'éprouver un peu d'appréhension. Vous trouverez ici toutes les réponses pour que votre première fois reste un très bon souvenir.

 

L'intimité du premier rapport


La sexualité humaine est très complexe et les informations sur ce sujet parfois délicates à trouver. Pour que votre première fois reste un très bon souvenir, un minimum de préparation est nécessaire.

 

La sexualité humaine est très complexe, et peu de renseignements concrets circulent sur la réalisation du rapport. Donc, il est normal d'éprouver de l'appréhension avant d'accomplir un acte un peu mystérieux, où un autre va connaître son intimité, et juger, et sur lequel on mise beaucoup pour son bonheur et l'équilibre de sa vie. Aussi, pour se rassurer, un minimum de préparation est nécessaire afin que les conditions soient favorables, matérielles et psychologiques : éprouver une grande attirance et de la tendresse pour quelqu'un n'empêche pas les aiguilles de pin de piquer les fesses, les cailloux d'entrer dans le dos, le tableau de bord de coincer les jambes… et le plaisir de s'envoler !

 

Mais le sable chaud, les étoiles brillantes dans le ciel ou un bon lit dans une chambre tranquille ne compenseront pas l'égoïsme du dragueur qui ne pense qu'à tirer son coup et laisse sur sa faim ou de la belle qui adore qu'on la caresse, mais laisse se débrouiller pour le reste.

 

Apprentissages


En sexualité, beaucoup d'adultes ont des souvenirs inoubliables de promenades main dans la main, de jeux de caresses infiniment recommencées, de flirts et de confidences tendres. Il faut avoir le goût de vivre petit à petit sa sensualité, de la nourrir et de l'enrichir progressivement. Alors la relation sexuelle sera l'épanouissement d'une quête personnelle, et non une gymnastique hygiénique ou un acte décevant accompli simplement pour faire comme les autres.

 

Quant au plaisir, la connaissance de ses capacités n'est pas indispensable, mais aide à se sentir plus en confiance pour échanger avec l'autre. La masturbation est pour beaucoup l'occasion de cet apprentissage.

 
Aventure

Pour le premier rapport, on se lance dans l'inconnu, et on ne sait pas à l'avance tout ce que ce premier pas entraînera. Il est parfois parfait, parfois moyen, parfois nul. Souvent filles ou garçons sont déçus de ne pas avoir plus, ou même autant, de plaisir que dans leurs jeux seuls ; mais il faut du temps pour s'adapter à l'autre et utiliser au mieux les nouvelles possibilités qu'offre son corps au contact de celui de l'autre. Il n'y a là rien d'anormal : la rencontre de deux histoires et de deux projets différents nécessite des ajustements. Mais même insatisfaisant, le premier rapport est une étape qui ouvre les horizons de l'aventure sexuelle humaine adulte.

 
Conseils pratiques

Ne vous précipitez pas : les séances de caresses, de découverte du corps différent du (de la) partenaire seront un bon départ, vous feront vivre l'excitation sexuelle à deux. Ce plaisir vous suffira peut être dans un premier temps.

 

  • Pour ce premier rapport sexuel, choisissez ensemble votre moment, votre lieu, parlez de la contraception, du risque de MST et de l'utilisation du préservatif.

 

  • Pour l'homme l'excitation est parfois si importante que l'éjaculation sera rapide, parfois avant même la pénétration vaginale ; il faudra alors prendre le temps de nouvelles caresses.

 

  • Pour la femme, la question de l'hymen se pose : cette petite membrane qui referme partiellement l'entrée du vagin, est-elle déjà déchirée par l'utilisation de tampons périodiques ou lors de pratiques sportives ? L'hymen est-il souple et donc il ne se déchirera pas ? Ou alors il va se déchirer provoquant une petite douleur et un petit saignement ?

 

Le premier rapport sexuel


Après beaucoup de caresses, lorsque les corps de l'homme et de la femme sont excités (la verge est en érection, le vagin est lubrifié) l'homme seul ou avec l'aide de sa partenaire introduit doucement son pénis dans le vagin : pour certaines femmes, il est plus facile et plus rassurant de se mettre à califourchon au-dessus du garçon allongé sur le dos, et de guider la verge pour la faire pénétrer elles-mêmes dans leur vagin.

 

Puis des mouvements de va-et-vient permettront à l'excitation de monter et l'éjaculation pourra se produire. Pour la femme c'est souvent un moment de plénitude, mais le plaisir en lui-même atteint rarement des sommets importants.

Et après ?

Car il y a un après. Tout ne finit pas là, mais tout commence. On n'arrive pas au summum la première fois que l'on fait de la planche, que l'on conduit une voiture, que l'on danse le rock ! Donc la suite sera aussi à créer, à inventer, à construire. On peut rendre la suite très problématique en négligeant contraception et précautions contre les MST. On peut avoir rencontré des problèmes de douleurs, de vaginisme, de maîtrise de l'érection ou de l'éjaculation, qu'il faudra résoudre. Mais on peut aussi être heureux d'avoir franchi cette étape, et d'être parvenu dans le monde magique auquel l'enfant et l'adolescent aspiraient.


L'hymen

 

Anatomie


Définition


L'hymen est une petite membrane qui ferme partiellement l'orifice vaginal, à 1 cm environ de l'entrée de celui ci. L'obturation n'est que partielle pour permettre l'écoulement des règles. L'hymen n'a aucune utilité physiologique; il s'agit du vestige embryonnaire de la membrane qui sépare à l'origine les deux parties du vagin d'origine embryonnaire différente. Il se rompt lors du premier rapport sexuel






Variantes anatomiques


Il existe de nombreuses variations anatomiques de l'hymen depuis l'imperforation, rare, diagnostiquée à la naissance et nécessitant une incision chirurgicale pour permettre l'écoulement ultérieur des règles, jusqu'à l'hymen pratiquement inexistant, en passant par l'hymen cribriforme;

Questions - réponses 


Q J'aurai 16 ans en août et j'ai un problème : je n'arrive pas à mettre de tampon; j'ai pourtant essayé plusieurs marques et plusieurs modèles, j'ai réessayé plusieurs fois mais toujours sans résultat, je pense que mon hymen est obstrué ou bouché ... Pour résoudre ce problème je ne sais pas si je dois aller consulter mon médecin ou un gynécologue et s'il est possible d'enlever l'hymen lorsqu'il est bouché car je n'ai jamais eu de relations sexuelles ...

 

R Cette difficulté peut être liée soit au calibre de votre hymen soit à sa forme, mais rassurez vous votre hymen n'est certainement pas bouché sinon les saignements menstruels ne pourraient pas s'évacuer. La conformation de l'hymen est variable d'une femme à l'autre, la plupart du temps l'hymen est dit annulaire (avec un orifice circulaire de diamètre variable) mais dans d'autre cas il peut être labié (avec une fente mince horizontale ou verticale) ou chez certaines personnes "criblé" (c'est à dire avec plusieurs petits orifices); ces deux dernières situations peuvent rendre difficile l'utilisation de tampons. Une chirurgie hyménéale est toujours possible pour régler ce petit problème; vous devriez en discuter avec votre gynécologue qui pourra préciser l'utilité de ce geste après vous avoir examinée.

 

Q bonjour! je sais que cela va vous paraître stupide mais depuis deux ans j'ai eu mes premières menstruations et je n'ai jamais été capable de me mettre un tampon à cause d'une douleur lorsque j'essaie de le rentrer. bientôt ce sera mon voyage de fin d'année et je serai réglée. j'aurai besoin d'un tampon car on va se baigner.

 

R Mettre un tampon quand on n'a pas encore eu de rapports sexuels n'est pas toujours facile la première fois. Il faut bien se détendre, enfoncer le tampon dans l'axe du vagin (qui part vers l'arrière). Parlez en à votre maman, renseignez vous auprès d'un(e) pharmacien pour trouver des tampons de petit modèle. Consultez éventuellement.

 

Q voila, j'ai fait l'amour avec ma femme avant le mariage. Mais elle n'a pas saigné. Elle dit qu'elle ne l'avais jamais fait avant. Je voudrais vous demander si c'est possible et si oui, toutes les raisons possibles... Son gynéco lui aurait dit que son hymen se déchirerait lors de son premier accouchement. Est-ce possible?

 

R L'hymen est un anneau situé à l'entrée du vagin. Sa forme et sa résistance sont très variables d'une femme à l'autre. Il arrive souvent que l'hymen soit complaisant et se laisse dilater sans saigner. A l'opposé, il y a de rares cas où il est tellement solide qu'une petite incision chirurgicale est nécessaire.


Q J'ai eu des rapports sexuels a plusieurs reprises mais n'ai jamais saigné. Mon ami dit qu'il n'a jamais ressenti de "barrière" et que cela n'est pas normal. Pouvez-vous élucider ce mystère pour moi? Se peut-il qu'une fille perde sa virginité sans s'en rendre compte et sans même saigner? aurais-je pu la perdre auparavant d'une autre façon? est-ce qu'un garçon ressent quelque chose lorsqu'il devierge une fille? est-il suppose sentir une barrière? 
 

R La virginité anatomique se définit par la présence d'un hymen non déchiré. L'hymen comme les autres organes du corps est d'aspect variable d'une personne à l'autre et certaines femmes ont des hymens quasi insignifiants. Un examen clinique permettrait de mieux vous informer.

 

Q J'ai essayé à plusieurs reprises d'avoir un premier rapport avec mon ami il y a environ 1 an et demi, et malgré un désir présent et des préliminaires, aucune pénétration n'est possible et j'ai mal. De plus, quand je met des tampons, je ne peux pas les retirer. Il y a quelques moi, j'ai rencontré un autre garçon avec qui j'ai aussi essayé d'avoir une relation, ce qui n'a pas abouti également. J'ai consulté un gynécologue qui n'a rien trouvé d'anormal et qui m'a dit que comme j'étais vierge, cela était normal. J'ai lu dans des revues médicales qu'une minorité de femmes ne peuvent pas avoir de rapport sans faire une hyménectomie. J'aimerais savoir si cela serait possible dans mon cas?

 

R Il peut s'agir de deux choses. Une cause anatomique par hymen trop résistant mais votre gynécologue l'aurait vu. Un vaginisme surtout puisque l'examen gynécologique semble normal. La cause est psychologique et nécessite une prise en charge adaptée.

 

Q Bonjour je voudrais savoir quelle serait la meilleure position pour la 1ère fois s'il y en a une? Mon copain qui avait essayé de me pénétrer n'y arrive toujours pas! Lorsqu'il essaye j'ai mal et je sens comme un os qui bloque le passage! Mais suis je trop "serrée" à cause des muscles vaginaux? y a t il quelque chose à faire? J'arrive à me mettre 1 doigt même 2 donc je pense que ce n'est pas un problème anatomique! D'ailleurs une fois lorsqu'il a essayé de me pénétrer j'ai eu très mal j'ai saigné un peu mais après cela il a toujours essayé de me pénétrer mais n'y arrive pas!! Pourtant l'hymen a du être un peu déchiré au moins! Se peut il qu'il faille faire plusieurs tentatives afin qu'il se déchire complètement? Sans doute est ce psychologique et dans ce cas mes muscles se resserrent! Dans ce cas faut il consulter un spécialiste ou attendre tout simplement?

R il peut y avoir une forte contracture involontaire des muscles vaginaux ou alors un obstacle anatomique comme un hymen très serré (mais pas un os!): essayez avec le doigt d'abord (seule ou à 2) et si besoin allez consulter en gynécologie . la position idéale est celle dans laquelle vous vous sentez le mieux. L'hypothèse du vaginisme (contraction involontaire des muscles du périnée) est la plus probable en effet si vous pouvez introduire 2 doigts dans le vagin; l'hymen peut se déchirer en plusieurs fois c'est vrai mais la pénétration devrait pouvoir se faire sans une douleur aussi importante . Quand à attendre ou consulter:donnez vous une limite dans le temps au -delà de laquelle il faudra vous faire "aider" par un spécialiste (gynéco ou sexologue ou psychologue)

 

Q je viens d'avoir mes premiers rapports sexuels avec mon ami. lors de la première tentative la pénétration a été impossible. La deuxième fois la pénétration a eu lieu mais avec beaucoup de difficulté et une douleur intense et ceci malgré la douceur et l'attention de mon compagnon. j'ai saigné toute la matinée qui a suivi notre première nuit. Mais lors des rapports qui ont suivi la douleur a encore été présente et les saignements aussi. J'ai pu voir que mon hymen été déchiré mais je ne comprends pas pourquoi j'ai eu si mal et pourquoi chaque pénétration est si douloureuse. j'ai l'impression que mon hymen est épais et résistant. Je voudrais savoir comment faire pour ne plus souffrir, la douleur m'empêche de me laisser aller même si elle est fugace, car je focalise sur celle-ci. Mon amoureux lui est très doux et à l'écoute de mes demandes. Il me rassure en me disant à chaque fois quand il a réussi à me pénétrer, seulement à cet instant je réussis à me détendre.

R Sauf malformation vulvo-vaginale comme un diaphragme ou une cloison il n'y a aucune raison que les choses ne rentrent pas dans l'ordre spontanément. Il faut laisser du temps au temps et laisser la cicatrisation se dérouler totalement sans renouveler les rapports trop précocement. Une abstinence de 2 semaines devrait permettre de calmer la situation avec une hygiène locale stricte (bien sécher la vulve en écartant les lèvres +++).Ce ne sera que devant la réapparition des douleurs qu'il conviendra de prendre rendez-vous avec un médecin pour écarter toute anomalie anatomique vulvo-vaginale rare mais possible.

 

Q Ma gynécologue ma dit que lors de mon 1er rapport sexuel il se pourrait qu'on ne puisse pas car mon hymen est trop serré et donc je devrais subir une intervention chirurgicale. En quoi cela consiste t-il? est ce douloureux, est ce normal?

 

R Ne vous affolez pas et essayez avec douceur. Sinon il s'agit d'une intervention chirurgicale mineure qui nécessite au maximum 24 heures d'hospitalisation.

 

Q Ma fille va être opérée d'un hymen trop dur se présentant sous la forme d'une membrane épaisse qui sépare le vagin en deux. N'y a-t-il aucun risque après l'opération d'hypersensibilité ou autre et la pose d'une sonde est-elle nécessaire au cours de l'intervention?

 

R La sonde permettra d'éviter l'irritation de la cicatrice par les urines. Cette cicatrice peut rester sensible quelques semaines mais les suites de cette intervention sont habituellement très simples.

 

Q est ce que la pénétration du doigt dans le vagin peut causer la déchirure de l'hymen et perdre la virginité?et si le doigt a pénétré facilement, et sans aucun saignement, est ce que ça veut dire que je suis restée vierge.

 

R 1) c'est peu probable puisque l'hymen est un simple repli muqueux de la paroi du vagin et de ce fait est largement béant autorisant l'écoulement du sang des règles, la mise en place de tampon périodique et l'intromission d'un doigt voire d'un petit spéculum ou d'une sonde d'échographie endovaginale. n'est pas un indicateur fiable. Seul, l'examen visuel permet de savoir si l'hymen est intact ce qui est différent de la virginité qui est définie par l'absence de toute relation sexuelle.

 

Q Mon petit ami a introduit deux doigt dans mon vagin alors que j'étais vierge et mon hymen s'est déchiré. j'ai saigné. Mais il n'y a pas eu rapport sexuel. et je compte rester comme ça jusqu'a mon mariage. Mais est ce que je vais encore saigner quand j'aurai un vrai rapport (c'est a dire introduction du pénis). Sinon comment je peux faire pour que je saigne lors de ma nuit de noces. c'est important pour moi car la tradition l'exige. 

 

R La cicatrice va se faire. Pour le saignement il est impossible de garantir quoi que ce soit car cela dépend du degré de déchirure de l'hymen.

 

Q Je suis musulmane, j'ai un peu honte de vous poser la question, mais je voudrais savoir car je suis inquiète, depuis peu je me masturbe, au début, j'avais peur de le faire, mais maintenant je prends de plus en plus de plaisir, donc je voudrai savoir si je risque de perdre mon hymen en me masturbant avec un ou plusieurs doigts, car je ne voudrai pas perdre mon hymen, mes parents penseront que j'ai perdu ma virginité, et ça serait très grave pour eux ?

 

R L'hymen se trouve dans le vagin à environ 2 cm de son orifice externe, il faut donc éviter d'introduire les doigts dans le vagin au-delà de ces 2 cm. Si il s'agit d'une masturbation du clitoris qui lui est externe, il n'y a aucun risque (et aucun mal à ce plaisir personnel..).

 

Q je voudrais savoir si il est possible que mon hymen puisse se refaire après plusieurs mois sans avoir de rapports sexuels?

 

R Non, ce n'est pas possible

 

Q Ma gynéco m'a introduit un spéculum, lors de ma première visite, et j'aimerais savoir si mon hymen a pu être perforé par ce SPECULUM! existe t il 2 types de spéculum? 1 pour les vierges et 1 autre pour les femmes ayant déjà eu un rapports?

 

R Chez les vierges (et les femmes âgées) on utilise un spéculum de vierge.et on est encore vierge après.

 

Q il n'y a pas longtemps je me suis fais lécher par mon copain et il a fait pénétrer sa langue dans mon vagin. Je voudrais savoir si je suis toujours vierge (mon hymen est il intact)? car après j'ai senti une douleur au niveau de l'entrée de mon vagin. et aussi est ce que le fait que mon copain me caresse le sexe avec le sien peut me faire tomber enceinte (je précise qu'il n'y a pas eu de pénétration). Et enfin s'il éjacule sur ma main et que sans me les laver avant, je me lave le sexe:cela peut il me causer une grossesse?

 

R la relation dite oro génitale que vous décrivez n'a pas pu vous déflorer mais par contre vous pouvez être enceinte si il y a contact de sperme avec la vulve même sans pénétration ...

 

Q L'opération de "réfection de l'hymen" est-elle est facile et réussit elle à 100%. Et combien de jours cet hymen artificiel  dure t il ? Merci de votre réponse.

 

R C'est une intervention simple et le nouvel hymen dure jusqu'à la première pénétration.

 

Q je voulais savoir si c'était possible de retrouver sa virginité, j'habite sur paris et je voulais connaître les endroits ou c'est possible, quels sont les tarifs? est ce remboursé par la sécu etc

 

R Tout dépend de ce que vous entendez par virginité. Par contre pour ce qui concerne votre hymen, une plastie reste toujours envisageable. Pour les endroits possibles, il faudra certainement en parler avec votre médecin ou avec des personnes ayant eu recours à cette technique. Cette intervention n'ayant aucune justification médicale, elle n'est pas réalisée par tous les chirurgiens et n'est pas prise en charge par la sécurité sociale.

 

Q je ne suis plus vierge. je sors avec un mec dont je suis vraiment très amoureuse mais voilà le gros pb, c'est qu'il ne veut pas avoir de rapport avant le mariage et veut épouser une femme vierge. Par peur qu'il me laisse, je lui ai dit que j'étais vierge, maintenant je ne peux plus lui dire que j'ai menti et j'aimerai donc me refaire l'hymen. s'il vous plait, j'aimerai avoir beaucoup de renseignements sur cette opération, le prix, ou m'adresser, les risques futurs, quand faire cette opération ou même me proposer un site qui en parle etc...

 

R Je ne suis pas sûr qu'il soit idéal de commencer une relation importante par un gros mensonge, mais enfin... Quitte à mentir, il serait beaucoup plus simple de lui dire que vous êtes habituée à mettre des tampons vaginaux pendant les règles, ce qui a petit à petit fait disparaître votre hymen

 

Q Après consultation, mon médecin m'a affirmé que je suis vierge et que j'ai un hymen complaisant. Je voudrais s'il vous plaît plus d'information sur ce genre d'hymen. Je n'ai jamais eu de rapports sexuels mais puisque je me marierai très prochainement je crains que ça me crée des problèmes avec mon mari.

 

R Un hymen complaisant est un hymen qui se laisse facilement pénétrer. Ce type d'hymen a peu de chances de saigner lors des premiers rapports.

 

Q Lors de ma première relation sexuelle, mon partenaire m'a dit ne pas avoir percé l'hymen bien que je n'aie eu aucune pratique (uniquement caresses, solitaire) avant lui. Cela m'inquiète assez et je voudrai comprendre.

 

R Les douleurs, les saignements, la sensation d'obstacle à la pénétration ne sont pas obligatoirement présents lors de la première pénétration. En effet, certaines filles ont un hymen "complaisant" ou à orifice assez large. De plus si vous avez utilisé des tampons, l'hymen peut se déchirer à cette occasion.

Bride vaginale

 

Q A l'entrée de mon vagin se trouve un bout de peau qui ne ressemble pas a un hymen. Il sépare l'entrée de mon vagin en deux, il ne s'est pas rompu lors de mes premiers rapports sexuels que je viens d'avoir et il rend la pénétration douloureuse même ensuite. j'aimerai savoir ce qu'est ce bout de peau et ce qu' il faut faire pour l'éliminer ainsi que s'il est vraiment nécessaire de prendre un rendez vous chez un gynécologue pour l'instant.

 

Q Il s'agit d'une bride. Il faut consulter afin de savoir si c'est une bride simple ou une cloison séparant tout le vagin en deux.

 

 

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Rédigé par philippe

Publié dans #Questions réponses en sexologie

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Publié le 17 Mars 2009

Comment avoir un orgasme du point G ?


Comme le Dr Beverly Whipple (qui a baptisé le point G en hommage au Dr Ernst Grafenberg) l'a dit, les femmes peuvent stimuler leur point G en localisant cette zone de la taille d'une pièce de 5 centimes à travers la paroi vaginale. Le point G est commandé par les nerfs pelviens et hypogastriques; il est caractérisé par des sensations différentes de celles créées par les nerfs pudendaux qui innervent la région clitoridienne. Comme on l'atteint à travers la paroi du vagin, son excitation demande une vive stimulation.

 

Il est plus facile d'avoir un orgasme du point G en étant déjà très excitée. Certaines femmes doivent d'ailleurs avoir déjà eu un orgasme pour cela. Grâce à la stimulation sexuelle, les tissus de la zone du point G sont gorgés de sang et plus faciles à identifier. On le sent mieux lorsque la femme est allongée sur l'homme, ou avec une pénétration en levrette, position dans laquelle le gland du pénis vient buter contre la région du point G.

Si vous utilisez vos doigts ou un accessoire, le plus important est de maintenir une pression ferme et variable, avec un mouvement de doigt qui mime le geste
de « viens par ici ». La zone stimulée va prendre une texture différente de celle des tissus alentour, souvent granuleuse. Elle va s'élargir. Au début, vous aurez peut-être l'impression d'avoir envie d'uriner, ce qui est normal, la zone du point G longeant l'urètre. Comme toute expérience sexuelle ou physiologique, il vous faudra sans doute du temps pour savoir si cela vous plaît ou pas. Pour certaines femmes, la stimulation du point G est le nec plus ultra; pour d'autres, l'effet est tout simplement nul.

 

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Rédigé par philippe vert

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Publié le 17 Mars 2009

A quel âge puis je commencer à parler de sexualité à mes enfants ?


Plus tôt que vous ne le pensez. Et au lieu de vous dire « je vais attendre jusqu'à tel âge », n'attendez pas. Sinon, ce sont les médias et d'autres enfants tout aussi mal informés qu'eux qui se chargeront de leur éducation sexuelle. II y a une chose que les parents veulent bien faire : c'est être parents. Il y a une chose que les préadolescents et adoles­cents veulent faire : c'est grandir. Et quel est l'un des plus grands bastions de l'âge adulte ? La sexualité. Les adolescents essayent tout ce qui passe à leur portée - c'est aussi prévisible que les saisons. Un tel sujet se prête à une discussion des plus délicates entre parents et enfants, alors s'il vous plaît - s'il vous plaît ! -, ne vous contentez pas de dire : « Ne fais pas ceci ou cela. » On sait tous quelle efficacité ces discours ont eue en ce qui nous concerne. Essayez plutôt de faire part de votre expérience : « J'aurais aimé que quelqu'un me dise que c'est cela que j'allais ressentir » ou « J'aurais aimé que quelqu'un mette mon ami en garde sur tel ou tel sujet ». Si vous leur avez donné un système de valeurs, vos enfants s'y référeront toute leur vie, y compris pendant la délicate période de l'adolescence.

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Rédigé par philippe vert

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Publié le 17 Mars 2009

Quel est le nombre normal de rapports par semaine ? Mon mari veut faire l'amour au moins une fois par jour, mais je suis trop fatiguée.


C'est une question à laquelle seules les deux personnes du couple peuvent répondre; il n'y a pas de réponse standard. Pour certains couples, quatre
fois par semaine est un bon rythme, pour d'autres, ce sera quatre fois par mois. Je dirai seulement que pour la plupart des hommes, leur monde tourne mieux quand ils font l'amour régulièrement. Beaucoup d'entre eux disent que faire l'amour avec leur femme régulièrement les renforce. Pour la majorité des femmes qui sont devenues mères, le sexe perd souvent quelques places dans la liste des priorités parce qu'elles sont très occupées et fatiguées. Le sexe peut commencer à devenir une corvée parmi d'autres. C'est une question qui n'a pas fini de faire couler de l'encre dans les magazines ; mais la seule chose à prendre en compte, c'est ce qui marche pour vous et votre partenaire.

 

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Rédigé par philippe vert

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Publié le 17 Mars 2009

Je suis gênée de dire à mon mari que je fantasme quand on fait l'amour. Est-ce qu'il y a quelque chose de mal à cela ?


Commencez par vous débarrasser de cette gêne. Sachez que vous n'êtes pas la seule : la plupart des gens fantas­ment d'une manière ou d'une autre, et le « pourquoi » de la chose va vous mettre encore plus à l'aise. Tout simple­ment, ils utilisent leur imagination pour créer un déclic, varier leurs expériences intimes tout en restant fidèles. Pensez-y : dans notre vie de tous les jours, on ne cesse de changer de personnage, et l'imagination est très présente. Vous êtes une femme, une mère, une fille et un expert ­comptable. Tout cela demande de votre part des attitudes différentes et il ,y a des chances pour que vous rêviez de telle chose que vous souhaiteriez avoir, ce voyage, cette maison, cette voiture, cette taille de guêpe, ces jambes fines, etc. Ainsi, si vous êtes en proie à de telles errances dans votre vie de tous les jours, pourquoi ne laisseriez vous donc pas aussi divaguer votre esprit sur le plan sexuel ?

 

Quelle est la différence entre fantasme et fétichisme ?


Un fantasme est le rêve éveillé que l'on fait d'une expé­rience précise. Un objet de fétichisme est ce dont quelqu'un a besoin pour être excité ; cet objet remplace un être humain en tant qu'objet d'affection. Par exemple, un homme en plein déjeuner d'affaires peut être excité par une femme en jupe courte et talons aiguilles qui passe devant lui, et fantasmer sur le fait de « se la faire » sur le capot de sa Mercedes pendant que le chauffeur les regarde. Alors qu'un fétichiste, dont l'objet de fétichisa­tion serait une chaussure de femme, verra la même femme passer devant lui et sera excité par ses chaussures. Si cette femme était nue et déchaussée sur un lit devant lui, il ne la regarderait même pas. Mais s'il était seul dans une pièce avec une chaussure de cette femme, il serait sans doute très excité. Les autres objets classiques du fétichisme sont notamment le cuir, le latex, le caoutchouc et les pieds. Le fétichisme en soi n'est pas un mal, sauf si la personne surinvestit une forme de stimulation sexuelle et que cela compromet toute relation de couple saine. C'est une question de mesure. Si vous voulez passer votre vie à faire l'amour à une chaussure, c'est votre problème. Mais ne demandez pas à la femme qui la porte d'en être satisfaite.

 

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Rédigé par philippe vert

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