Notions médicales sur les infections sexuellement transmissibles

Publié le 17 Mars 2009

J. Les maladies et infections sexuellement transmissibles

 

1.La gonorrhée ou blennorragie

C’est une maladie sexuelle due à une infection bactérienne. C'est l'une des MST les plus courantes, touchant aussi bien les hommes que les femmes. Une fois en contact avec les organes sexuels, le germe se développe et se multiplie rapidement dans la chaleur et l'humidité du vagin, du canal urinaire de la verge, de la bouche ou du rectum.

 

Les symptômes

Les symptômes sont parfois difficiles à identifier. Ils apparaissent généralement entre 2 et 10 jours après le rapport sexuel contaminant. Chez la femme, les premiers symptômes sont une douleur et/ou une sensation de brûlure en urinant ainsi que l'émission d'un mucus jaune-verdâtre. Ces symptômes peuvent évoluer vers des douleurs abdominales, des saignements entre les règles, des nausées et de la fièvre. Chez l'homme, les symptômes les plus courants sont une sensation de brûlure en urinant ainsi que l'émission d'un mucus verdâtre. Les symptômes d'une infection anale sont des irritations anales et l'émission de mucus.

 

Le diagnostic

Le dépistage doit être fait par un laboratoire, les tests étant plus fiables chez les hommes que chez les femmes (90% contre 66% de fiabilité).

 

Le traitement

Le médecin prescrira des antibiotiques. Le patient devra se faire contrôler après le traitement pour s'assurer de son efficacité. Tous les partenaires sexuels doivent être testés et traités, même s'ils ne souffrent d'aucun symptôme.

Comment est-on contaminé ?

La gonorrhée peut être transmise par voie vaginale, orale ou anale et même de la mère à l'enfant durant l'accouchement.

 

Les conséquences

Chez l'homme, si elle n'est pas traitée, la gonorrhée peut atteindre les testicules et causer un gonflement ainsi que des douleurs. Les complications associées peuvent provoquer la stérilité. Chez les femmes, la maladie peut aussi déclencher une inflammation entraînant une infertilité permanente.

 

Conseils de prévention

L'utilisation de préservatifs est un moyen efficace de lutter contre la contamination. Les diaphragmes et les crèmes spermicides contenant du monoxydol-9 peuvent aussi réduire le risque mais ils doivent être utilisés avec des préservatifs.

 

2. La syphilis

La syphilis est une infection contagieuse grave, qui, si elle n'est pas traitée, peut entraîner une destruction irréversible des organes.

 

Les symptômes

La syphilis évolue en plusieurs étapes, chacune accompagnée de symptômes spécifiques. Il faut consulter un médecin sans attendre.

 

·         Le premier stade est caractérisé par l'apparition d'un chancre (une lésion) indolore sur les organes génitaux, 2 à 4 semaines après l'infection. Chez la femme, le chancre apparaît souvent sur les parois vaginales. Chez l'homme, il se forme la plupart du temps sur le gland, parfois aussi sur le scrotum ou sur la hampe du pénis. En cas de transmission orale, le chancre apparaîtra dans la bouche ou sur les lèvres. Il apparaîtra dans le rectum en cas de transmission anale. Cette lésion disparaît d'elle-même après quelques semaines.

 

·         Le deuxième stade est caractérisé par l'éruption de taches roses, le gonflement des ganglions, des malaises et un affaiblissement général similaire à celui provoqué par la fièvre. Ces symptômes apparaissent de quelques semaines à quelques mois après l'infection. Lorsqu'ils disparaissent, la maladie entre dans une phase dormante, parfois pendant plusieurs années. Durant cette période, la bactérie se développe à l'intérieur de l'organisme, du système nerveux et des os.

 

·         Le troisième stade entraîne des lésions graves aux organes, aux tissus musculaires, et à la peau. Le système nerveux peut aussi être atteint causant des dommages au cerveau et pouvant mener à la paralysie ou à une dégénérescence mentale.

 

3. L’urétrite non spécifique

L'urétrite non spécifique est une infection bactérienne des organes génitaux, de l'anus ou de la gorge. L'infection est d'un type similaire à celui de la gonorrhée mais avec des conséquences souvent plus graves. Il faut consulter un médecin dès l'apparition des symptômes.

 

Les symptômes

Les symptômes apparaissent entre 2 et 14 jours après l'infection, mais celle-ci peut rester latente sans véritables symptômes pendant des mois. Chez la femme, les symptômes sont des douleurs abdominales, des pertes vaginales ou des saignements vaginaux anormaux. Chez les hommes les symptômes sont l'émission de pertes blanchâtres par l'urètre, des irritations ou des douleurs dans l'urètre.

 

Le diagnostic

Le diagnostic demande une analyse des pertes au microscope.

 

Le traitement

L'urétrite non spécifique est facilement traitée avec des antibiotiques administrés par voie orale. Les cas les plus sérieux demandent une hospitalisation et un traitement aux antibiotiques par piqûre intraveineuse. Un examen à la fin du traitement permettra de contrôler son efficacité.

 

Les conséquences

Sans traitement, l'urétrite non spécifique peut conduire chez la femme à une inflammation du pelvis et des trompes de Fallope, entraînant des douleurs chroniques et la stérilité. Les hommes risquent une inflammation du scrotum, une irritation chronique de l'urètre, des douleurs testiculaires et, à terme, la stérilité.

 

4. L'herpes

L'herpes génital est une infection virale causée par le virus de l'herpes. Il existe 2 types de virus : type 1 et 2. Le type 1 est plus généralement responsable de l'herpes cutané (responsable des lésions sur les lèvres). Le type 2 est responsable de l'herpes génital.

 

Les symptômes

Les symptômes d'une première crise apparaissent entre 2 et 10 jours après l'exposition au virus et se prolongent pendant 2 à 3 semaines. Ils se caractérisent par des douleurs dans les jambes, les fesses et les parties génitales, des sensations de pressions dans la zone abdominale et des pertes vaginales. Après quelques jours, des lésions apparaissent sur le pénis, la vulve, le vagin et autour de l'anus et mettent 10 à 20 jours pour se cicatriser. La première crise peut s'accompagner de fièvre, de maux de tête, et d'un gonflement des ganglions. Les rechutes ultérieures provoquent des crises similaires mais plus courtes et moins sévères.

 

Le diagnostic

Les lésions cutanées sont généralement diagnostiquées à l'œil nu mais des tests de laboratoires sont souvent nécessaires pour distinguer l'herpes d'une autre infection virale. Il faut évidemment consulter un médecin.

 

Le traitement

Des agents anti-viraux sont efficaces pour traiter une première crise. Pour les rechutes, généralement moins sévères, des crèmes anti-virales s'avèrent efficaces. Durant l'infection et le traitement, les lésions doivent rester propres, lavées avec de l'eau chaude salée puis séchées précautionneusement. Evitez de toucher les lésions ou si vous ne pouvez faire autrement, lavez-vous les mains soigneusement après. Evitez tout rapport sexuel jusqu'à la cicatrisation complète des lésions

 

5. La vaginite

La vaginite est une inflammation vaginale qui peut être causée par différents micro-organismes tels que des bactéries, des champignons ou des parasites.

 

Les symptômes

Des pertes vaginales malodorantes sont généralement constatées et peuvent être accompagnées par un gonflement de la vulve. L'odeur est souvent plus incommodante après les rapports sexuels.

 

Le diagnostic

Un examen microscopique des sécrétions vaginales et des pertes suffisent généralement au diagnostic. Dans certains cas, un examen plus approfondi et des tests de laboratoire sont nécessaires pour confirmer la présence et le type de l'infection. Il faut consulter un médecin dès l'apparition des symptômes.

 

Le traitement

Il existe plusieurs types de traitements efficaces: antibiotiques, crèmes vaginales anti-bactériennes ou pastilles vaginales.

 

Comment l'attrape t'on?

La vaginite n'est pas toujours transmise par voie sexuelle. En fait, les femmes très actives sexuellement ne courent pas beaucoup plus de risques que celles qui s'abstiennent. La cause la plus fréquente est un déséquilibre anormal des bactéries déjà présentes dans le vagin. Ce déséquilibre peut être causé par le stress, une réaction allergique ou le sperme. Les vaginites dues à des champignons peuvent également être transmises en échangeant des serviettes humides et non stérilisées.

 

6. La candidose

La candidose est causée par un champignon microscopique se développant dans les milieux chauds et humides tels que la bouche ou les muqueuses. Elle est très souvent sans danger mais est parfois à l'origine d'une infection. Environ 25% des femmes sont porteuses du germe mais peu développent effectivement une infection.

 

Les symptômes

Chez la femme, les symptômes se caractérisent par des démangeaisons sur la vulve, des sensations de brûlures dans le vagin, et des pertes denses et blanchâtres. Il peut aussi y avoir gonflement de la vulve et des douleurs en urinant. Chez l'homme, des démangeaisons, des sensations de brûlures et un rougissement du pénis sont généralement constatés.

 

Le diagnostic

Si vous avez ces symptômes, consultez un médecin : le diagnostic demande une analyse au microscope des sécrétions vaginales ou du sperme.

 

Comment l'attrape t'on?

En fait, la transmission par voie sexuelle n'est pas la plus courante. Les infections sont causées la plupart du temps par un développement anormal des champignons microscopiques déjà présents dans le vagin. Le champignon peut également être transmis par une serviette humide. Certains facteurs favorisent aussi le développement de l'infection tels le diabète, les sous-vêtements trop serrés et/ou en nylon, les déodorants et savons irritant la peau.

 

Le traitement

Des pastilles vaginales ou des crèmes contenant un agent anti-mycosique constituent un traitement efficace pour les femmes. Le traitement pour les hommes implique l'application d'une crème sur le pénis après la douche. Il existe un traitement oral. Il est indispensable que les deux partenaires se traitent en même temps sous peine de se réinfecter mutuellement. D’autre part, il existe des porteurs permanent de candidose qui ne présentent aucun symptôme et qui infectent leur partenaire sans le savoir.

 

7. L’hépatite

 

L'hépatite est une inflammation du foie qui peut être causée entre autres par l'abus d'alcool ou de drogues ou par quatre virus distincts : Hépatite A, B, C et D. L'hépatite peut être transmise par contact sexuel, notamment anal et oral, par transfusion sanguine, par échange de rasoirs, de brosses à dents ou de seringues.

 

Les symptômes

Les symptômes les plus courants sont des nausées, une légère fièvre, une perte de poids, une coloration jaunâtre de la peau et du blanc des yeux ainsi qu'une sensibilité accrue du côté droit de l'abdomen au niveau du foie. Dans ce cas, il faut évidemment consulter un médecin.

 

Les symptômes apparaissent quelques semaines, voire quelques mois après l'infection, mais ne sont pas systématiques : certaines personnes ne souffrent d'aucun symptôme bien qu'elles soient infectées.

 

Le diagnostic

Toutes les formes d'hépatite peuvent être diagnostiquées par analyse sanguine.

 

Le traitement

S'il existe des vaccins contre les hépatites A et B, il n'y a pas de traitement médical une fois que l'infection a été contractée. La guérison peut être accélérée par un régime équilibré, surtout sans alcool, et beaucoup de repos.

 

Comment l’attrape-t-on ?

De mauvaises conditions d'hygiène sont le plus souvent responsables de l'hépatite A, notamment la nourriture ou les boissons contaminées. Un contact direct avec de l'urine ou des selles peut également transmettre le virus.

L'hépatite B se transmet par les sécrétions corporelles, par le sang, ou bien de la mère à l'enfant durant la grossesse. De manière générale, toute activité facilitant l'échange de sécrétions avec un sujet infecté (rapports sexuels, baisers, échange de seringue, de rasoir ou de brosse à dent) peut entraîner la contamination.

Les hépatites C et D, plus récentes et moins connues, se transmettent généralement par contact avec du sang contaminé, et dans certains cas durant les rapports sexuels.

 

Conséquences

L'hépatite A est l'infection la plus bénigne, n'impliquant pas ou peu de complications à long terme. En revanche, les hépatites B, C et D peuvent provoquer des lésions graves au foie, entraînant un dysfonctionnement chronique et parfois un cancer du foie.

 

8. Les Morpions

C’est le nom familier donné au pou du pubis : il s'agit du Phtirius inguinalis, une des trois espèces de poux spécifiques de l'homme, responsable de la phtiriase (il y a aussi le pou de tête et le pou de corps). Les morpions sont des insectes parasites qui vivent dans les poils du pubis et se nourrissent du sang de leur hôte, en le piquant à travers la peau. Ils s'accrochent et se déplacent grâce à leurs six pattes munies de griffes.

 

Les signes et symptômes

Les symptômes de la phtiriase se manifestent lorsque les poux du pubis piquent la peau et sucent le sang de leur hôte : leur salive est très prurigène, provoquant des démangeaisons intenses. Les morpions sont aussi visibles à l'œil nu : ce sont des insectes de couleur brun pâle et de forme aplatie, de la taille d'une tête d'épingle. Les femelles déposent des œufs (ou lentes) blanchâtres, de forme ovale, fixés à la base des poils par une substance agglutinante.

 

Le traitement

Les solutions de traitements sont faciles et nombreuses : crèmes, lotions ou shampooings spéciaux vendus en pharmacie. Il est préférable de raser le pubis et le traitement doit être répété 8, puis 18 jours après la première application, pour tenir compte du cycle de l'insecte (les poux deviennent sexués en 3 semaines, après 3 mues) Lavez vos vêtements et votre literie à l'eau bouillante ou encore nettoyez-les à sec et repassez-les avec un fer brûlant. On peut aussi détruire ces insectes et leurs œufs en plaçant les vêtements, les tissus ou les draps dans un endroit très froid (sous le point de congélation) pendant deux semaines, après les avoir mis dans un sac plastique hermétique.

 

Il faut consulter un médecin si les symptômes subsistent, d'autant plus que les poux peuvent contribuer à transmettre des maladies infectieuses telles que le typhus.

 

Comment se protéger ?

Il faut, bien entendu, éviter les contacts corporels intimes avec d'autres personnes infectées, car les morpions peuvent se transmettre d'une personne infectée à son partenaire lors d'un rapport sexuel. Mais on peut aussi en attraper en utilisant les draps, les serviettes ou les vêtements d'une personne infectée.

 

Il faut aussi et avant tout avoir une hygiène sérieuse et veiller à fréquenter des partenaires soigneux de leur corps. Il faut aussi éviter de s’essuyer avec des linges et des serviettes appartenant à d’autres personnes.

 

9. La gale

La gale est une maladie cutanée contagieuse provoquée, chez l'homme, par un insecte acarien minuscule (Sarcoptes scabiei ) lorsque ses femelles fécondées s'introduisent sous la peau pour y déposer leurs œufs. La gale peut être transmise d'une personne infectée à son partenaire, surtout la nuit, pendant laquelle ces acariens se déplacent. La contamination peut aussi être indirecte, si on utilise les draps, les serviettes ou les vêtements d'une personne infectée.

 

Les signes et symptômes

Les symptômes de la gale se manifestent lorsque les femelles sarcoptes creusent des galeries dans la peau de leur hôte. Les symptômes spécifiques sont :

 

·         Démangeaisons, souvent très fortes et surtout la nuit. -Irritations qui apparaissent entre les doigts, aux mains, aux poignets, aux coudes, aux fesses, autour des organes génitaux ou aux chevilles, et qui peuvent s'étendre à tout le corps.

·         Présence de sillons grisâtres sinueux, de quelques millimètres de long, qui apparaissent au-dessus des galeries creusées dans la peau.

·         De minuscules lésions de la taille d'une tête d'épingle peuvent également être détectées, provoquées par les sécrétions des insectes responsables de la gale.

 

Traitement

Le traitement de la gale fait appel à des badigeonnages d'une solution de benzoate de benzyle au moyen d'un pinceau spécial : consultez un médecin, qui prescrira les produits appropriés. Il faut traiter en même temps tous les membres d'une même famille, même sans symptômes, et éviter les contacts corporels intimes avec d'autres personnes, tant que les signes de la gale n'ont pas disparu.

Désinfectez vos vêtements et votre literie à l'eau bouillante ou encore nettoyez-les à sec et repassez-les avec un fer brûlant. On peut aussi détruire ces insectes et leurs œufs en plaçant les vêtements, les tissus ou les draps dans un endroit froid (sous le point de congélation) pendant deux semaines, après les avoir mis dans un sac plastique hermétique.

 

10. L’infection par VIH et SIDA

 

Les modes de contamination par le VIH

 

Contamination par voie sexuelle

Pour contaminer, le virus entre par les muqueuses lors de rapports sexuels non protégés (les muqueuses sont les membranes qui tapissent les parois internes des cavités naturelles de l'organisme : bouche, vagin, rectum...). Le risque existe même s'il n'y a pas d'éjaculation si le partenaire se retire avant. Par exemple, le sexe d'un homme peut être en contact avec les sécrétions vaginales infectées par le virus.

 

Les rapports sexuels avec pénétration anale ou vaginale sans préservatif sont le principal mode de transmission du virus. Le risque est encore plus grand au cours du premier rapport sexuel, lors des règles de la femme, si l'un des partenaires est porteur d'une maladie sexuellement transmissible, si le rapport s'accompagne de violence ce qui peut provoquer des lésions des muqueuses, même invisibles.

 

Pour les contacts bouche-sexe ou bouche-anus sans préservatif (fellation, anilingus, cunnilingus), les risques de transmission du VIH ne sont pas nuls mais ils sont beaucoup plus faibles. Ces risques sont liés aux possibilités de contacts entre des liquides corporels susceptibles d'être contaminant (sperme et liquide séminal, sécrétions vaginales ou anales) et des muqueuses (intérieur de la bouche, tube digestif). Ils sont aggravés lorsque les muqueuses ou la bouche comportent des lésions (il est donc déconseillé de se brosser les dents juste avant ou après un rapport bouche/sexe)

 

Le virus est présent dans les liquides biologiques de l'organisme des personnes atteintes. Il peut se transmettre, à une femme, à un homme, ou même à un bébé, par le sang, le sperme ou le liquide séminal (qui s'écoule au début de l'érection) d'un homme infecté, et par les sécrétions vaginales ou le lait d'une femme infectée.

 

Il n’y a aucun risque de contamination à partir d'autres sécrétions

Ni par la salive, ni par la sueur, ni par les larmes, ni par l'urine car le virus y est présent en quantité trop faible. Il n'y a donc aucun risque de transmission dans les activités de la vie quotidienne : embrasser, serrer la main, partager des objets (verres, vaisselle...) et dans les lieux publics (piscine, toilettes...).

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Contamination par voie sanguine

Il s'agit des risques liés à l'utilisation d'une seringue usagée pour une injection par voie intraveineuse et transmission de la mère à l'enfant pendant la grossesse et l'accouchement. Le partage, avec une ou plusieurs personnes, de la seringue et du matériel utilisés pour une injection de drogue est, dans tous les cas, une pratique à haut risque de contamination par le VIH. Les risques de transmission lors d 'une transfusion sanguine sont extrêmement faibles. Des tests sont systématiquement pratiqués sur tous les dons du sang. Des tests sont également obligatoires dans le cas de dons d'organes, de sperme et de lait. La contamination d'une mère à son enfant pendant la grossesse existe lorsque la mère est contaminée par le virus. Le virus peut être également transmis par voie cutanée en cas de contact d'une blessure avec un objet souillé de sang contaminé. En effet, une personne qui a une coupure au doigt et touche un objet souillé de sang contaminé peut être contaminée à son tour.

 

Rédigé par philippe

Publié dans #Connaissances pour thérapeutes

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mutuelle dentaire 07/02/2013 13:10

Bonjour,
Les maladies citées ci dessus sont des maladies sexuellement transmissible (MST) les plus graves. La seule prévention n'est elle pas le préservatif?